Le diagnostic identifie l’objectif principal. Notoriété culturelle large ? Ancrage local profond ? Conversion mesurable ? Mix des trois ? Cette qualification dicte la pondération entre micro et macro avant tout arbitrage budgétaire.
Choisir entre micro-influenceurs et macro-influenceurs dépend de l’objectif, du budget et de l’horizon. Slink documente les critères pour arbitrer sans céder aux modes successives qui rebattent les cartes tous les deux ans.
Le micro-influenceur (typiquement 5 000 à 100 000 abonnés) construit une relation dense avec une audience qualifiée, souvent thématique ou locale. Son taux d’engagement est généralement supérieur à celui des macros (2-7 % vs 0,5-2 %), sa crédibilité auprès de son audience est forte, son tarif est accessible. Le micro est puissant pour la conversion, l’ancrage local, la profondeur de niche.
Le macro-influenceur (au-delà de 500 000 abonnés, parfois plusieurs millions) apporte une amplitude de notoriété rapide. Une publication d’un macro qualifié génère une portée immédiate considérable, ouvre des audiences inaccessibles autrement, peut faire basculer un produit en discussion publique. Son tarif est élevé, son taux d’engagement par publication est plus faible mais le reach absolu compense largement.
Les critères de différenciation se lisent sur cinq axes. Un, la profondeur de relation avec l’audience : forte chez le micro, plus distante chez le macro. Deux, le coût par mille personnes touchées : variable selon les profils. Trois, le taux de conversion : généralement supérieur chez le micro. Quatre, l’effet de notoriété et de crédibilité culturelle : supérieur chez le macro. Cinq, la prévisibilité : meilleure chez le macro (audiences moins volatiles).
La règle de choix pratique : ce n’est presque jamais un ou l’autre. Les marques qui maximisent leur retour d’influence combinent les deux dans des vagues structurées. Macro pour ouvrir une fenêtre culturelle (lancement, ambassadeur saisonnier), micro pour densifier la conversion et l’ancrage local. Cette combinaison fait la majeure partie des campagnes performantes en 2026.
Le diagnostic identifie l’objectif principal. Notoriété culturelle large ? Ancrage local profond ? Conversion mesurable ? Mix des trois ? Cette qualification dicte la pondération entre micro et macro avant tout arbitrage budgétaire.
La stratégie construit la vague structurée. Slink alterne typiquement une à trois activations macro par an (temps forts, ambassadeurs ponctuels) avec des vagues continues de micros (5 à 25 par trimestre selon ambition). Les deux logiques se renforcent : un macro qui parle d’une marque déjà installée par les micros amplifie naturellement, un micro qui parle d’une marque déjà légitimée par un macro convertit mieux.
L’exécution adapte le brief au format. Brief macro : court, ciblé sur le message clé, contractualisé sur la durée. Brief micro : laisse la place à la voix du créateur, accepte des interprétations multiples, mise sur la densité de prises de position. Les deux briefs ne se rédigent pas avec le même outil.
L’amplification mesure les deux types ensemble. Un reporting consolidé qui croise reach (macro), conversion (micro) et effets secondaires (citations croisées) donne une lecture juste de la valeur créée. Évaluer chaque type sur ses KPIs préférés produit des conclusions trompeuses.
Un micro à 30 000 abonnés facture typiquement 200 € à 1 000 € par publication selon la catégorie et l’engagement. Un mid à 200 000 abonnés : 2 000 € à 8 000 €. Un macro à 1 million : 10 000 € à 50 000 €. Un top-créateur français installé : 30 000 € à 150 000 €. Les écarts par catégorie (mode, beauté, lifestyle, food) restent significatifs.
Slink ne pitche pas. Le premier échange est un point stratégique. La marque, son visage pressenti, son horizon. Le reste attendra qu’on se soit parlé.
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