Définir le mix
Slink cadre d’abord le mix de formats. Combien de formats créateur (60 à 80 % du volume), combien de formats hero léchés (20 à 40 %), quels volumes par mois. Ce mix dicte l’allocation de production.
Produire une vidéo de marque coûte entre 500 € et 500 000 €. L’écart ne se lit pas sur la qualité perçue, il se lit sur les codes : un tournage pub classique coûte cher et performe mal sur TikTok. Un tournage format créateur coûte peu et ramène des millions de vues.
Le marché de la production brand content a été redistribué par les plateformes. Une vidéo de 30 secondes tournée en studio avec une équipe pub (producteur, chef op, éclairage, casting, post-production lourde) coûte entre 30 000 € et 150 000 €. La même durée tournée en face cam par le fondateur avec un iPhone et un montage propre peut coûter 500 € à 2 000 € et atteindre dix fois plus de vues.
Les formats gagnants sur TikTok, Reels et YouTube Shorts sont les formats créateur. Caméra à la main, son direct, imperfection choisie, montage sec. Une marque qui veut y exister doit accepter que ces formats remplacent 60 à 80 % de son volume historique de production léchée. Les campagnes hero léchées gardent une place, mais minoritaire.
La variable principale n’est pas le matériel, c’est le temps de pensée. Un format créateur bien écrit, tourné en une heure, monté en deux heures, coûte principalement l’écriture (qui peut prendre une journée) et la post-production (qui peut prendre une demi-journée). Les agences qui sous-estiment l’écriture produisent des formats creux, même avec le meilleur tournage.
Une méthode tenue par le même cabinet, d’un dossier à l’autre.
Slink cadre d’abord le mix de formats. Combien de formats créateur (60 à 80 % du volume), combien de formats hero léchés (20 à 40 %), quels volumes par mois. Ce mix dicte l’allocation de production.
Slink chiffre ensuite chaque catégorie. Format créateur, 500 à 3 000 € par vidéo selon l’écriture et la post-production. Format hero court (15 à 60 secondes), 8 000 à 40 000 € selon le casting et le tournage. Film de marque long (1 à 3 minutes), 30 000 à 150 000 €. Ces fourchettes couvrent l’agence et la production, hors médias.
Slink intègre les déclinaisons. Un format hero bien pensé génère 5 à 15 déclinaisons (Reels, Stories, paid variations). Les déclinaisons représentent souvent 20 à 40 % du budget initial, souvent sous-chiffrés. Sans elles, le format hero reste un one-shot.
Slink propose enfin un rythme annuel. Une marque qui alterne production continue (formats créateur hebdomadaires) et temps forts (un à trois films hero par trimestre) tient une présence cohérente. La répartition 70 % continue / 30 % temps forts est un bon point d’entrée.



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Parce qu’un tarif unitaire de livrable ne décrit pas ce que fait une agence de conseil. Slink travaille en partenariat long-terme, avec un scope qui évolue : diagnostic, stratégie, production, influence, amplification. Chaque devis est cadré après un échange initial qui qualifie l’ambition, le stade de la marque et l’horizon de collaboration.
Sur un rythme annuel, pas tournage par tournage. Une marque qui budgète un à trois films hero par trimestre et une production continue de formats créateur lisse ses coûts et évite les pics de dépense mal anticipés. Budgéter tournage par tournage conduit presque toujours à sous-chiffrer les déclinaisons.
Le casting (fondateur disponible vs talent externe à rémunérer), le lieu de tournage (sur site vs studio à louer), la complexité de post-production (montage sec vs étalonnage et motion avancés), et le nombre de déclinaisons commandées en amont. Ces quatre postes expliquent l’essentiel de l’écart entre deux devis à durée de film identique.
Parce qu’il mobilise moins de matériel, moins de personnes, moins de temps de tournage, moins de post-production. Ce qu’il demande en plus : un fondateur ou un visage récurrent disponible à la caméra, et une écriture précise qui compense l’absence de décor. Le temps d’écriture par vidéo est supérieur, mais le coût total reste une fraction du tournage pub.
Oui, mais en minorité. Les films hero léchés construisent une image de marque (lancement produit majeur, campagne saisonnière, collaboration) qui alimente le brand equity. Ils ne peuvent pas porter l’essentiel du volume de production, mais restent utiles comme jalons.
Entre un et quatre tournages mensuels selon le stade et l’ambition. Un tournage produit cinq à quinze contenus exploitables. Sur douze mois, ce rythme génère une banque de 100 à 400 contenus, largement de quoi tenir une production hebdomadaire serrée.
Le premier échange est une vraie conversation, pas un pitch : votre marque, ce que vous voulez faire bouger, votre horizon. On regarde ensemble par où commencer.
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